"L’importance d’un bon échauffement"
L’importance d’être « dans la zone »
grâce à un bon échauffement.
Avant même d’enfiler les patins et que la première rondelle tombe, la partie la plus importante de ta performance a déjà commencé : l’échauffement.
Une bonne routine avant de s’habiller ne fait pas juste monter le cardio — elle active les muscles et l’esprit pour performer.
Ça aide aussi les joueurs à se sentir :
plus vifs
plus confiants
prêts à compétitionner dès la première présence
Que ce soit pour une pratique ou un match, quelques minutes d’échauffement intentionnel peuvent faire une énorme différence!
1) Ça « active » les bons muscles pour la puissance et le contrôle en patinage
Le hockey, ce n’est pas juste les jambes — ce sont les fessiers (glutes), les jambres etle tronc (core) qui travaillent ensemble. Un bon échauffement d’activation réveille les « moteurs » qui créent la puissance de foulée et la stabilité, donc les joueurs peuvent :
pousser plus fort sans se sentir lourds
démarrer et arrêter plus vite (meilleure accélération)
rester plus stables dans les batailles et les virages
se sentir plus fluides sur les carres et dans les transitions
👉 Quand ces muscles clés ne sont pas activés, le corps compense souvent avec des muscles plus petits, et les mouvements peuvent devenir plus saccadés, plus lents et moins contrôlés.
2) Ça réduit le risque de blessures en préparant le corps aux vitesses du hockey
Le hockey, c’est des changements de direction explosifs, du contact et des arrêts brusques. S’échauffer aide en :
augmentant la circulation sanguine et la température des tissus (les muscles bougent mieux quand ils sont chauds)
préparant les hanches, l’aine, les chevilles et les genoux aux mouvements latéraux
améliorant le contrôle articulaire pour être moins « lousse » ou imprévisible dans les coupes et les collisions
👉 Un échauffement n’élimine pas 100 % le risque — mais il peut le diminuer en préparant le corps aux exigences qui s’en viennent.
3) Ça améliore la coordination et le temps de réaction (le « timing » sur la glace)
Un échauffement, ce n’est pas juste transpirer — c’est activer le système nerveux. Quand tu bouges avec intention, tu améliores :
la vitesse des pieds et la conscience du corps
la synchronisation cerveau → muscles → mouvement
le temps de réaction pour les rondelles libres, les passes rapides et les changements de direction
👉 C’est pour ça que plusieurs joueurs disent qu’ils se sentent « une coche en retard » quand ils sautent l’échauffement — leur système n’est pas encore en mode hockey.
4) Ça aide les joueurs à être mentalement « locked in » et confiants
Une routine d’échauffement constante, c’est comme un interrupteur avant-match. Ça donne de la structure et du contrôle — surtout quand les nerfs embarquent. Ça peut :
réduire le stress avant le match en se concentrant sur une routine
bâtir la confiance (« je suis prêt »)
améliorer la concentration avec quelques repères simples
👉 Quand l’échauffement est rushé ou sauté, les joueurs commencent souvent le match éparpillés, hésitants ou surchargés — puis ils ont besoin de 5 à 10 minutes sur la glace pour se replacer.
5) Ça donne une meilleure première présence et des répétitions de pratique de meilleure qualité
Au hockey, le début compte. Un bon échauffement aide les joueurs à :
atteindre le rythme plus vite
faire de meilleures premières passes et décisions
patiner avec une meilleure posture et plus de contrôle dès le départ
éviter le problème du « premier 10 minutes rough » à la pratique
👉 Sur une saison, ça s’additionne : plus de répétitions de qualité, meilleur développement, et performance plus constante.
Pour les entraîneurs
Pro Tips : Comment obtenir l’adhésion de toute l’équipe à l’échauffement
1) Donnez le leadership aux joueurs - capitaine + assistants
🏒 Assignez le capitaine et les assistants pour que chacun prenne un groupe de 3 à 4 joueurs:
Leur mission simple : garder le groupe en mouvement et attentif.
Ça crée rapidement un sentiment de responsabilité, réduit le niaisage, et fait de l’échauffement une partie de la culture d’équipe — pas juste « quelque chose que l’entraîneur répète tout le temps ».
2) Gardez un coach présent — mais coacher les standards, pas tout l’échauffement
🏒 Ayez un coach à proximité pour surveiller l’effort et la concentration :
Corriger les gros éléments (posture, tempo, contrôle) et garder l’ambiance focus.
Vous n’êtes pas là pour micromanager chaque movements — vous êtes là pour que l’échauffement ait toujours la même apparence : organisé, rapide et prêt-match.
3) Rendez ça automatique : court, simple, même routine chaque fois
🏒 Le meilleur échauffement, c’est celui qui se fait vraiment:
Gardez ça 6 à 8 minutes, répétez la même séquence, et changez 1 à 2 petites variations par semaine pour garder ça frais.
Quand les joueurs savent ce qui s’en vient, ils arrêtent de négocier, arrêtent de retarder, et ils embarquent — parce que c’est simplement « ce qu’on fait ».